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Georgette Pense Aussi

Flots de Flow

Place de Lévis

Il est 20h. Je vais voir dehors si j'y suis : Je marche en très bonne compagnie J’ai mal au cœur ces derniers temps Mais la musique à 2 temps me berce sur la rue de Lévy Des clopes ; une... Lire la suite →

AMOUR

Ah Mon amour ! Tu es es là… Merci. Merci, ca va ? Ca me fait plaisir de te voir. Ca veut dire que c’est sérieux entre nous, je pense… Héhé ! Alors tiens, j’ai mis mes dents, un peu jaunes et... Lire la suite →

Au Sujet du Handball

Un open-space n’est pas, à proprement parler, un lieu d’intimité. Pâle imitation de la convivialité, dans un monde où l’on aurait abattu toutes les cloisons. Cette chaleureuse utopie tourne souvent au calvaire. En l’absence de barrière, de frontière, de séparation... Lire la suite →

En tremblant

S’il te plait. Oui, toi ! Excuse-moi, c’est à toi que je parle. Oui, tu ne m’écoutes que d’une oreille ? Ce n’est pas grave, c’est déjà beaucoup. Comment te dire… J’ai besoin, que tu, que tu, j’ai besoin de toi. Je... Lire la suite →

N42

Au carrefour des voitures ivres Un banc de sardines se tasse Sur un banc derrière une glace Debout patients les morts de vivre Attente de chacun l’œil absent Seuls les seuls sont intéressants Les groupent bruyant tuent l'espace Et enlaidissent... Lire la suite →

Y a quelqu’un ?

Ô dieux. Ô grands écrivains. Ô air du temps. Ô panneaux publicitaires. Ordonnez-nous. Ordonnez-nous, changez la donne. Détournez nos yeux de la crasse et l'huile collante de la ville. Ordonnez-nous d'ouvrir les yeux. Et dîtes nous la seule vérité. Dîtes-nous... Lire la suite →

A terre

Quand tu es réduit au quart de toi-même, Que tu te traînes à chaque endroit où tu vas. Que les visages sourient ou pleurent tu ne les distingues plus. Que le brouhaha constant des voitures, du vent et des paroles... Lire la suite →

Féminité

Aujourd’hui. Aujourd’hui, j’ai tranché mes seins. Les deux à la machette, à la racine. Harakiri des tétons. Délestée. Ils sont tombés comme deux Jelly Informes, tremblants sur le sol. Nulle trace de sang. De l’un est sortie Une nuée de... Lire la suite →

AVRIL

Les arbres morts sont des mains tendues vers le ciel Mais les nuages blancs n'en ont que faire Ici-bas la boue est lourde et collante Je m'y enfonce comme un ver de terre. La campagne c'est cette douleur infinie, La... Lire la suite →

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